Les Médiaterre sur le terrain nous donnent une preuve tangible de solidarité !

Publié le par Les Médiaterre

Image-11.png Valérie Petitbon,

Directrice de la communication et du marketing de Bouygues Immobilier et Administrateur de la Fondation d’Entreprise Bouygues immobilier

 

Pourquoi la Fondation Bouygues Immobilier a-t-elle souhaité s’associer aux Médiaterre ? Quelles formes prend ce soutien ?

L’objet de notre Fondation est de contribuer à rendre la ville plus humaine en mettant l’architecture et l’urbanisme au service de l’environnement et d’une meilleure intégration sociale. Nous connaissions déjà Unis-Cité et sa philosophie sur le Service Civique. Quand vous avez lancé Les Médiaterre, soutenir ce projet a été une évidence  puisqu’il s’inscrit parfaitement dans l’objet de notre Fondation d’Entreprise, en particulier dans sa dimension développement durable et solidarité.

Nous avons choisi dans un premier temps deux villes : Lille et Nantes. Nous apportons un soutien financier et nous impliquons nos équipes locales au niveau du recrutement des familles ainsi que sur la formation des volontaires pour les initier à la règlementation thermique et les accompagner dans leur projet professionnel.

 

Est-ce la première fois que vous participez à une action en direction des quartiers populaires? Quels sont les enjeux particuliers de ces quartiers en matière de développement durable ?

Le développement durable est un axe stratégique majeur pour Bouygues Immobilier et il est au cœur de l’objet de notre Fondation. Jusqu’à présent nous avons beaucoup travaillé sur le pilier écologique du développement durable. Le projet Médiaterre nous permet d’agir réellement sur les 3 axes : le pilier écologique avec les gestes éco citoyens, le pilier économique avec une répercussion directe sur les factures des familles concernées, et l’aspect sociétal puisque nous nous adressons à des cibles très modestes auxquelles nous n'avons pas toujours accès directement. Ce qui nous intéresse aussi à travers ce programme, ce sont les volontaires qui sont sur le terrain : certains jeunes sont issus de ces quartiers là et d’une manière générale ils nous donnent une preuve tangible de solidarité, notion à laquelle la Fondation est particulière sensible.

 

Comment envisagez-vous l'avenir de ce partenariat?

Ce qui est important pour nous, c’est de faire un bilan sur Lille et Nantes : sur la façon dont nos équipes ont perçu le projet, et sur Les Médiaterre à un niveau plus général. A-t-on touché les familles comme on le souhaitait ? Si nous arrivons à prouver l’impact réel sur les factures, nous aurons un argument de choc pour pouvoir développer le programme et imaginer un élargissement de notre participation sur d’autres villes !

 

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